Patrick DUSSERT-GERBER MET A L'HONNEUR CETTE SEMAINE
CHATEAU BÉLAIR |
Unique
Château BELAIR
Tradition et innovation |
 Le Château Bélair est un 1er Grand Cru Classé depuis le commencement du Classement des vins de Saint-Émilion, soit en 1954. L’origine de la propriété est fort ancienne et remonterait à l’époque des Gaulois. Au XIVe siècle, elle appartenait au Gouverneur de la Guyenne, alors anglaise, Sir Robert de Knolles. De nombreux guerriers célèbres, dont le Chevalier du Guesclin, y auraient séjourné. La longue histoire de ce vin commence avec la récolte 1802 mise en bouteilles au château, une première à Saint-Émilion. Puis la famille Dubois-Challon, acquéreur en 1916, confirma son nom de Château Bélair. En 2003, au décès de Madame Dubois-Challon, Pascal Delbeck devient propriétaire; en 2006, il cède des parts minoritaires de la Société d’exploitation aux Ets. Jean-Pierre Moueix, à qui il confie également la commercialisation exclusive.
Ce premier Cru Classé de Saint-Émilion s’étend sur une superficie de 12 hectares et demi sur un terroir très spécifique composé de deux unités géographiques.
Tout d’abord le plateau calcaire (formation tertiaire), composé plus précisément d’un calcaire à astéries (oligocène supérieur). Ce dernier, fossilifère, présente trois faciès plus ou moins durs : le premier (le plus en surface) se compose d’une couche peu épaisse d’argile à huîtres; le deuxième, la calcarénite, calcaire à grain fin, est notamment utilisée comme pierre de taille; la troisième, là où se trouvent les racines profondes, étant la calcirudite, riche en fossiles grossiers.
Ensuite, le vignoble s’étend sur la côte sud de la butte de Saint-Émilion (inclinaison de 15%) dont le sommet est constitué d’une couche de calcaire à astéries, associée à l’Argile de Castillon (oligocène inférieur) de nature imperméable, composée de nodules calcaire, et la molasse du Fronsadais (oligocène inférieur), une roche calcaire tendre de texture fine à grossière. Le long de la pente on rencontre plusieurs formations tertiaires et, en bas de pente, des formations quaternaires d’origine alluviale quelques fois recarbonatées par colluvionnement.
L’âge des vignes du Château Bélair est de 40 ans, il n’y a pas eu de gelée en 1956 et les plus anciens plans datent de 1900. Le traitement du vignoble en Ecodynamie est très respectueux des équilibres naturels puisqu’aucun produit toxique n’est utilisé.
Les méthodes culturales de la vigne sont effectuées dans le respect de l’expression du terroir. “Notre dernier traitement anti-acariens remonte à 1978, précise Pascal Delbeck, le propriétaire, et nous avons toujours eu une démarche de culture biologique : une seule exception depuis l’abandon du labour à cheval, un défanage de surface sous le rang pour la côte. Nous travaillons sur la bio-diversité, en profitant de certaines zones fragilisées du plateau pour implanter des essences autres que la vigne comme des lauriers, des noisetiers, des charmes, qui abritent le gibier et les oiseaux. La vigne étant une monoculture, on rééquilibre ainsi l’écosystème. Nous avons effectué une étude qui a conforté nos décisions concernant le choix des porte-greffes, les systèmes de drainage, ceux d’évacuation de certaines sources, ou l’enherbement. Ce profil pédologique précis nous permet de comprendre les interactions entre les différentes couches de sols, et cela nous apporte beaucoup d’informations au niveau du “stress” de la vigne, variable en fonction des différents types de sols, de la végétation, du cépage. Grâce à notre masse de calcaire, nous avons une réglementation en eau relativement constante, par capillarité, l’eau remontant de 6 ou 7 m de profondeur en été. Au chai, nous appliquons bien entendu nos principes de bio-dynamie, et refusons l’osmose inverse ou des techniques qui nivellent, en fait, la personnalité réelle du vin.
Pour la vinification, afin de mieux préserver la qualité nous avons inventé, en 2004, “l’hélicopigeur”, un système à vis d’Archimède qui permet une extraction douce et aromatique au cœur de nouvelles petites cuves thermorégulées en inox, dédiées chacune à une parcelle. La macération est lente et la fermentation malolactique s’effectue sous marc, vient ensuite l’élevage qui s’effectue en barriques de chêne dont les bois sont élevés à Bélair. Le rendement moyen est de 39 hl/ha depuis une vingtaine d’années. Nous sommes attachés à produire des vins très classiques, très représentatifs de leurs terroirs, et je combats l’homogénisation. Aujourd’hui, la mode préconise par exemple l’utilisation de levures ou de technologies pointues qui ont tendance à uniformiser les goûts, c’est-à-dire “à faire bon mais jamais à faire grand”. Ce n’est pas notre philosophie. À Bélair, nous n’oublions pas l’esprit pour la forme”, conclut Pascal Delbeck.
Bélair s’affirme par son élégance, ses tanins fins, sa dominante de fruits, un grand vin racé qui se révèle d’autant mieux après quelques années de bouteille. |
CHATEAU BÉLAIR
Pascal Delbeck
33330 Saint-Émilion
Téléphone : 05 57 24 70 94
Télécopie : 05 57 24 67 11
Email : belair@chateaubelair.com
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NOS COUPS DE CŒUR DE LA SEMAINE
Domaine d’OUSTRIC
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Au sommet avec ce Vin de Pays de la Cité de Carcassonne rouge Siléo 2004 issu pour 50% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 20% Carignan, très bien élevé en fûts de chêne 12 mois (neufs, un et deux vins), un vin structuré, riche et bien dense, aux notes d’humus et de cassis mûr, de bouche charnue et parfumée (myrtille, épices...), qu’il faut laisser se fondre pour profiter de son potentiel. Dans la lignée, ce Vin de Pays de la Cité de Carcassonne rouge Excelleo 2004 (50% Merlot et 50% Syrah) élevé 18 mois en fûts de chêne, au nez puissant, tout en nuances aromatiques où dominent la groseille, la réglisse et les épices, de bouche riche, de garde, bien entendu. Beau Vin de Pays Éole 2003, Merlot majoritaire, élevage en fûts de chêne neufs, un et de 2 vins 12 mois, provenant de terres limono-graveleuses de plaine et de boulbènes-calcaires sur coteau, légèrement épicé, de bouche mûre, de très bonne base tannique, classique, de robe intense, à ouvrir sur un gibier. Le rosé 2005 est tout en fruité, associant nervosité et ampleur, finement épicé, parfait sur les terrines de la région. Les prix sont particulièrement abordables. Léo Montagne Régisseur : Sébastien Bonneaud 11250 Couffoulens Téléphone :04 68 79 14 20 et 06 09 04 39 34 Télécopie :04 68 79 14 20 Email : sebbon@free.fr |
Château FILHOT
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À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Filhot (62 ha de vignes, sol de graves, d’argile et de sables sur un plateau calcaire) est un cru où l’élégance prédomine toujours sur la “liqueur”. Splendide Sauternes 2003, d’une douce onctuosité, avec ces notes en bouche caractéristiques de noisette et de miel, alliant souplesse et structure, dense, gras, qu’il faut bien sûr laisser évoluer pour profiter de son potentiel. Le 2002, tout en arômes (pain d’épices, pomme mûre), riche et complexe, est très persistant en bouche. Formidable 2001, d’une belle couleur dorée, gras, onctueux, tout en élégance, avec des arômes complexes de pain grillé, de muscade et de fruits confits, de grande garde comme ce 2000, d’une grande puissance aromatique (brioche), avec ces notes en bouche de noisette fraîche, coloré et dense, très gras. Exceptionnel rapport qualité-prix-typicité. Comte Gabriel de Vaucelles 33210 Sauternes Téléphone :05 56 76 61 09 Télécopie :05 56 76 67 91 Email : filhot@filhot.com
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Château TROTTE VIEILLE
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 Au sommet, naturellement. Ce Saint-Émilion 1er GCC est un bel exemple des grands vins de terroir (le sien se situe sur un rocher avec seulement 30 cm de terre). Cela se retrouve dans le 2004, un grand millésime, concentré mais très fin, très équilibré, aux tanins riches et soyeux, au rouge profond, de belle et prometteuse évolution. Remarquable 2003, puissant, tout en bouche, au nez complexe où dominent les groseilles et l’humus, associant concentration et finesse, bien charnu, richement tannique. Le 2002, de belle robe rubis intense, est très équilibré, riche et subtil au nez comme en bouche, aux nuances de fruits macérés et de sous-bois. Superbe 2001, très typé, au nez dominé par le cuir et les framboises, d’une belle concentration en bouche, qui allie distinction et richesse, un beau vin ample, de garde. Le 2000 est un très grand vin de couleur profonde, au bouquet subtil où dominent le pruneau et les épices, mêlant élégance et charpente. Goûtez aussi le Pomerol Domaine du Clos de l’Église, et le Saint-Émilion GCC Château Bergat, concentré, avec une base tannique importante, des arômes de fruits cuits et de gibier, d’une belle longueur. Même proprétaire que le Château Batailley (voir Pauillac).
Philippe Castéja
33330 Saint-Émilion Téléphone :05 57 24 71 34 Télécopie :05 57 87 60 30
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AU SOMMAIRE CETTE SEMAINE
A LIRE

CHATEAU CANTENAC
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Nicole Roskam-brunot, après des études de droit et d'économie régionale à l'université de Bordeaux, a décidé de se consacrer entièrement à son vignoble et d'apporter les soins les plus attentifs à la vinification et au terroir en veillant que le sol dispose de tous les oligo-éléments nécessaire à sa prospérité. Les 12 hectares s'étendent dans le prolongement du coteau saint-émilionnais, dominant la vallée de la Dordogne. Il est composé de 75% de Merlot noir et de 20% de Cabernet-Sauvignon. Le terrain sablo-graveleux permet une excellente maturation du raisin. Le vin est très élégant, merveilleusement bouqueté et fruité, d'une belle complexité et longueur en bouche. Nicole Roskam-Brunot assistée de son fils ainé Frans Roskam, maîtris eavec finesse l'élevage du vin en barriques. Il faut ajouter au Château Cantenac, le Château Moulin de Grenet, un Lussac-saint-Emilion très fruité qui bénificie d'une longue macération à froid et le Château Jean Melin à Saint-Emilion, et la superbe "Sélection Madame" : un vin souple, fruité, très charmeur. Autre nouveauté sur la propriété un rosé Sona, sensuel et fruité. Nicole Roskam-Brunot 33330 Saint-Emilion Téléphone :05 57 51 35 22 Télécopie :05 57 25 19 15 Email : chateaucantenac@vinsdusiecle.comSite : chateaucantenacSite personnel : www.chateau-cantenac.fr |
A VOIR EGALEMENT
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Le site de Patrick Dussert-Gerber |
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Aucune marge n'est prise sur les ventes |
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Le site de Millesimes |
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Une selection de Grands Vins |
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NOS AUTRES SITES THEMATIQUES
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CLASSEMENT VAL DE LOIRE BLANCS
VAL DE LOIRE BLANCS
Le Classement regroupe les vins d’Anjou-Saumur, de Touraine, du Pays Nivernais et du Pays Nantais... Du Sancerre au Muscadet, du Coteaux-du-Layon au Pouilly-Fumé, du Vouvray à Saumur, la région est riche en terroirs et en saveurs, du blanc sec racé à des liquoreux de haute volée, et des vins de mousse tout en finesse. Tous ces vins sont très typés par des sols spécifiques (silex, schistes...) où des cépages très appropriés (Sauvignon, Chenin...) se complaisent à merveille. |
PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS
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SANCERRE
POUILLY-FUME
MENETOU SALON
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GITTON (S) NATTER (S) REDDE (PF) JP BALLAND (S) BROCHARD (S) BROCK (S) CAVES DE POUILLY (PF) CHAMPEAU (PF) CHEVREAU (S) COULBOIS (PF) DESCHAMPS (PF) André DEZAT (S) PABIOT (PF) J.-M. ROGER (S) THOMAS (S) VENEAU (PF) BARILLOT (PF) BLANCHET (PF) MASSON-BLONDELET (PF) Alphonse MELLOT (S) (Joseph MELLOT (S)) (Michel BAILLY (PF)) (CHATELAIN (PF)) Dom.et j.CROCHET (S) (GEOFFRENET-MORVAL (MS)) LANDRAT-GUYOLLOT (S) PLANCHON (S)*
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TOURAINE
CHINON
QUINCY
RUEILLY
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BUISSE (T) DOZON (C) CHARMOISE (T) COMMANDERIE (Q) GILBON (MS) MALBÈTE (R) MANDARD (T) MARDON (Q) ROUZÉ (Q) TEILLER (MS) AUMONIER (T) BALLANDORS (Q) CHAISE (T) CHARBONNIER (T) CHAVET (MS) LOUET-ARCOURT (T) MONTIGNY (T) PRIEURÉ DE SAINT-CRÉOLS (MS) RENAUDIE (T) MALIDORES (T)
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CREMANTS
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BOUVET BREZE (S) GRATIEN-MEYER BEAUREGARD GAUTHIER-LHOMME PETITE CHAPELLE VALMER AUBERT (V) CHAPIN LANDAIS (S) (LANGLOIS CHÂTEAU) (LEBLOIS (M)) LOUET-ARCOURT (T) VARINELLES
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MUSCADET
AUTRES
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FIEFS MAUGEAIS GRAS MOUTONS MARIE DU FOU (Mareuil) MORILLEAU BRÉGEON POIRON-DABIN TOURLAUDIÈRE BIDIERE HAUTE-ROCHE MERCREDIERE GRELIERE GUERANDE Gilles LUNEAU (PROVOST)
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DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
ANJOU-SAUMUR |
ARMAND-DAVID (S) GRANDE FOUCAUDIÈRE (T) GRANDES VIGNES (A)*
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SAUMUR-CHAMPIGNY
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BONNARD* (CHAMPAULT) (JOLIVET (S)*) Serge LALOUE (S) (TINEL-BLONDELET (PF)) (CHAUVEAU (PF)) Didier PABIOT (PF) (LAPORTE (S)) Philippe PORTIER (PF)*
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CHINON
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CLÉMENT (MS) (PORTIER (Q)*) VAUCORNEILEES (T) CAILLOTS (T) NOBLAIE (C)
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BOURGUEIL SAINT NICOLAS
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BAS ROCHER (V) (DEUX VALLEES (CL)*) JUCHEPIE (CL)* (MAURIERES (CL)) BERGERIE (QC)* GROSSET (CL)* ROCHER (CL)* TROTTIÈRES (CL)
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TOURAINE DIVERS
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FONTAINERIE* LA POULTIÈRE
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SANCERRE DIVERS
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(BEDOUET) BONNET-HUTEAU MESLIERES* (GRAND MOUTON) MARTIN-LUNEAU (VINET)
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TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
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SAUMUR-CHAMPIGNY
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(BUISSONNES (S)*)
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VAL DE LOIRE BLANCS
S : SANCERRE PF : POUILLY-FUMÉ T : TOURAINE S : SAUMUR Sav : SAVENNIÈRES M : MONTLOUIS V : VOUVRAY A : ANJOU B : BONNEZEAUX C : CHINON CL : COTEAUX-DU-LAYON QC : QUARTS-DE-CHAUME R : REUILLY Q : QUINCY MN : MENETOU-SALON CG : COTEAUX DU GIENNOIS
IMPORTANT : l’exceptionnel rapport qualité-prix de plusieurs crus de ce Classement, dans toutes les catégories, explique leur place par rapport à d’autres crus plus connus (et souvent bien plus chers), voire par rapport à des cuvées (très) “spéciales” (ou autres “vins de garage”) qui n’ont rien à voir avec l’entité du vignoble (généralement absentes de ce Classement) Il faut donc tenir compte du prix pour comprendre qu’un très grand vin, intrinsèquement sur le plan du terroir, mais très cher, peut être dans une catégorie semblable qu’un autre vin, peut-être moins connu, plus modeste, mais dont le rapport qualité-prix-plaisir est excellent. Comme dans l’ensemble des autres Classements, cela ne remet bien entendu pas en cause le très haut niveau qualitatif du vin le plus réputé (et donc le plus cher). Il esiste également une hiérarchie interne à chaque catégorie, qui décline donc tout naturellement le Classement, les “Premiers” des Troisièmes Grands Vins Classés par exemple étant très proches de la catégorie supérieure.
Le but de ce Classement n’est donc pas de “comparer” tel ou tel cru, et encore moins telle ou telle appellation. C’est dans son appellation qu’il faut situer le Classement de tel ou tel vin, par rapport aux autres vins de sa même appellation. Chaque cru retenu possède son propre caractère et demande à être apprécié en tant que tel, sans faire une comparaison avec tel ou tel autre. Le seul fait d’être dans ce Classement (ouvert à tous) est un gage de qualité, et le rapport qualité-prix-typicité est le seul critère retenu. Les absents le sont généralement faute d’un nombre conséquent de millésimes dégustés ou n’ont pas (encore) été sélectionnés.
Ce Classement n’est pas statique, situe tel ou tel vin par rapport à des dégustations, et est donc régulièrement réactualisé. Il ne peut et ne doit pas être confondu ni comparé avec aucun autre classement, officiel ou non, qui emploierait le terme de “cru classé” ou “grand cru” ou “grand vin” ou n’importe quel autre terme, et ne remet bien sûr pas en cause un classement officiel existant, s’il en existe.
* Peut mériter mieux dans certains millésimes. Dans toutes les catégories, le cru peut alors parvenir à la tête de la sienne, voire passer dans une catégorie supérieure.
(--) Classement relatif à l'heure actuelle, qui devrait se confirmer, dans un sens comme dans l'autre, en fonction de l’évolution des prochains millésimes.
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